La guerre civile au Darfour est un conflit armé de la région du Darfour située à l'ouest du Soudan.
Les forces en présence sont les Janjawid (littéralement: "les cavaliers diaboliques"), une milice arabe recrutée parmi les tribus Abbala et soutenue par le gouvernement soudanais, qui malgré ses dénégations, a fourni argent et assistance et même directement participé à des attaques conjointes, ciblant systématiquement les Four, les Masalit et les Zaghawa.
Ces tribus de l'ouest soudanais sont hétérogènes et représentées par de nombreuses factions dont la principale est l'armée populaire de libération du Soudan (soutenue par les USA) qui a pour but avoué l'établissement d'un Soudan démocratique. Basées au Sud du Soudan, ces populations non-arabes et non-musulmanes s'opposent au gouvernement central basé au nord qui est majoritairement arabe et musulman. Mais si le conflit au Sud Soudan a largement été décrit en termes religieux et ethniques, il s'agit surtout d'une lutte pour les ressources pétrolières situées au sud et à l'ouest.
La Chine, qui achète les deux tiers du pétrole soudanais et vend à Khartoum armes et appareils militaires, s'est opposée à des sanctions contre le Soudan.
Les Etats-Unis exigent, eux, des sanctions commerciales internationales contre le Soudan et parlent même d'une intervention militaire alors que l'Europe cherche une solution diplomatique.
Le conflit du Darfour a provoqué la plus importante crise humanitaire dans le monde aujourd'hui (probablement 300.000 morts - victimes d'attaques et de famine - ; 1,85 million de déplacés ; 230.000 réfugiés au Tchad).
La Croix-Rouge française a lancé un appel pour l'ouverture de corridors humanitaires au Darfour car l'accès aux victimes est le principal problème des ONG. Seul le Comité International de la Croix-Rouge (CICR) est encore présent dans cette zone. Il s'efforce de permettre aux personnes vulnérables de rester chez elles plutôt que de migrer sous la contrainte dans des camps déjà surpeuplés à l'intérieur du Soudan ou dans les pays voisins.
Les forces en présence sont les Janjawid (littéralement: "les cavaliers diaboliques"), une milice arabe recrutée parmi les tribus Abbala et soutenue par le gouvernement soudanais, qui malgré ses dénégations, a fourni argent et assistance et même directement participé à des attaques conjointes, ciblant systématiquement les Four, les Masalit et les Zaghawa.
Ces tribus de l'ouest soudanais sont hétérogènes et représentées par de nombreuses factions dont la principale est l'armée populaire de libération du Soudan (soutenue par les USA) qui a pour but avoué l'établissement d'un Soudan démocratique. Basées au Sud du Soudan, ces populations non-arabes et non-musulmanes s'opposent au gouvernement central basé au nord qui est majoritairement arabe et musulman. Mais si le conflit au Sud Soudan a largement été décrit en termes religieux et ethniques, il s'agit surtout d'une lutte pour les ressources pétrolières situées au sud et à l'ouest.
La Chine, qui achète les deux tiers du pétrole soudanais et vend à Khartoum armes et appareils militaires, s'est opposée à des sanctions contre le Soudan.
Les Etats-Unis exigent, eux, des sanctions commerciales internationales contre le Soudan et parlent même d'une intervention militaire alors que l'Europe cherche une solution diplomatique.
Le conflit du Darfour a provoqué la plus importante crise humanitaire dans le monde aujourd'hui (probablement 300.000 morts - victimes d'attaques et de famine - ; 1,85 million de déplacés ; 230.000 réfugiés au Tchad).
La Croix-Rouge française a lancé un appel pour l'ouverture de corridors humanitaires au Darfour car l'accès aux victimes est le principal problème des ONG. Seul le Comité International de la Croix-Rouge (CICR) est encore présent dans cette zone. Il s'efforce de permettre aux personnes vulnérables de rester chez elles plutôt que de migrer sous la contrainte dans des camps déjà surpeuplés à l'intérieur du Soudan ou dans les pays voisins.