sauvons le darfour

sauvons le darfour

# Posté le lundi 26 mars 2007 15:50

Modifié le lundi 26 mars 2007 16:53

le darfour

Le Darfour (دار فور, en arabe, signifiant « patrie des Four ») est une région de l'ouest du Soudan, dans le désert du Sahara. Elle est majoritairement peuplée par des populations musulmanes comme l'est du Soudan (sauf dans sa partie sud à majorianimiste). Administrativement, le Darfour se compose de plusieurs provinces : Gharb Darfour (capitale Al-Genaïna), Chamal Darfour (capitale Al Fachir) et Djanoub Darfour (capitale Nyala).

Le Darfour couvre une surface d'environ 510 000 km². Sa population est estimée à 6 millions d'habitants. Les principales localités de la région sont Al Fachir et Genaïna.

La région du Darfour peut difficilement supporter une importante densi de population, à l'exception des Monts Marrah, et de leurs alentours. C'est à partir de là que différents groupes de populations se répandirent pour contler la région.

Les Dajous, habitants du Djebel Marra, semblent avoir été le groupe dominant au Darfour dans les plus anciens récits nous étant parvenus. La durée de leur période de domination est incertaine, le peu connu d'eux étant la liste de leurs souverains. Selon la tradition, la dynastie Dajou fut déposée, et l'islam introduit, aux environs du XIVe siècle, par les Toundjour .



Au début 1856, un homme d'affaire de Khartoum, az-Zoubayr Rahman, commença à mener des affaires dans le sud du Darfour. Il installa un réseau de comptoirs commerciaux armés et contrôla rapidement un territoire étendu. Cette région, connue sous le nom de Bahr al-Ghazal, était depuis longtemps la source de biens qu'exploitait le Darfour lui-même vers l'Égypte et l'Afrique du Nord, en particulier l'ivoire et les esclaves. Les habitants du Bahr el-Ghazal payaient tribut au Darfour. Ces marchandises étaient les articles principaux vendus par les habitants du Darfour aux marchands égyptiens le long de la route vers Assiout. Az-Zoubayr redirigea ce flux de biens vers Khartoum et le Nil.

Hassan mour
ut en 1873 et la succession passa à son fils cadet Ibrahim, qui se trouva rapidement engagé dans une guerre avec az-Zoubayr. Az-Zoubayr, après un premier conflit contre les égyptiens, s'allia avec eux et coopéra en vue de la conquête du Darfour. La guerre conduisit à la destruction du royaume. Ibrahim fut tué à la guerre à l'automne 1874, et son oncle Hassan Alla, qui tâchait de maintenir l'indépendance du pays, fut capturé en 1875 par les troupes du khédive, et déporté au Caire avec sa famille.

# Posté le lundi 26 mars 2007 17:09

Modifié le jeudi 19 avril 2007 16:40

guerre civile au darfour

guerre civile au darfour
La guerre civile au Darfour est un conflit ar de la région du Darfour située à l'ouest du Soudan.

L
es forces en psence sont les Janjawid (litralement: "les cavaliers diaboliques"), une milice arabe recrutée parmi les tribus Abbala et soutenue par le gouvernement soudanais, qui malg ses dénégations, a fourni argent et assistance et me directement partici à des attaques conjointes, ciblant systématiquement les Four, les Masalit et les Zaghawa.

Ce
s tribus de l'ouest soudanais sont hétérogènes et représentées par de nombreuses factions dont la principale est l'armée populaire de libération du Soudan (soutenue par les USA) qui a pour but avoué l'établissement d'un Soudan démocratique. Basées au Sud du Soudan, ces populations non-arabes et non-musulmanes s'opposent au gouvernement central baau nord qui est majoritairement arabe et musulman. Mais si le conflit au Sud Soudan a largement été décrit en termes religieux et ethniques, il s'agit surtout d'une lutte pour les ressources pétrolières situées au sud et à l'ouest.

La Chine, qui achète les deux tiers du pétrole soudanais et vend à Khartoum armes et appareils militaires, s'est opposée à des sanctions contre le Soudan.

Le
s Etats-Unis exigent, eux, des sanctions commerciales internationales contre le Soudan et parlentme d'une intervention militaire alors que l'Europe cherche une solution diplomatique.

Le
conflit du Darfour a provoqué la plus importante crise humanitaire dans le monde aujourd'hui (probablement 300.000 morts - victimes d'attaques et de famine - ; 1,85 million deplacés ; 230.000 réfugiés au Tchad).

L
a Croix-Rouge française a lancé un appel pour l'ouverture de corridors humanitaires au Darfour car l'accès aux victimes est le principal problème des ONG. Seul le ComiInternational de la Croix-Rouge (CICR) est encore présent dans cette zone. Il s'efforce de permettre aux personnes vulnérables de rester chez elles plutôt que de migrer sous la contrainte dans des camps déjà surpeuplés à l'intérieur du Soudan ou dans les pays voisins.

# Posté le lundi 26 mars 2007 17:31

les cause du conflit

Le Darfour se trouve à l'ouest du Soudan : 5 à 6,1 millions de personnes y vivent ; la région a un très faible niveau de développement : seulement un tiers des filles (pour 44,5 % des garçons) vont à l'école primaire. La découverte du pétrole dans cette région a aussi suscité les convoitises. Trois tribus principales sont installées au Darfour : les Four (qui a donné son nom au Darfour), les Masalit et les Zaghawa. Jusqu'à présent, le passage des chameliers arabes dans le sud était demeuré sans incidents.

Le Soudan sort à peine de la seconde Guerre civile soudanaise; un conflit qui a duré une vingtaine d'années depuis 1983 entre les rebelles du sud et le gouvernement soudanais. Ce conflit a fait près de 2 millions de morts.

Pendant l'hiver 2003, l'opposition au président soudanais Omar el-Béchir fait entendre sa voix. En représailles, Khartoum laisse agir les milices arabes (les djandjaouids dirigés par Choukratalla, ancien officier de l'armée soudanaise) dans tout le Darfour. Les armées soudanaises bombardent les villages du Darfour. Les populations sont victimes de bandes armées que le gouvernement de Khartoum semble laisser faire. Plus grave, humanitaires et diplomates accusent le gouvernement d'avoir armé et payé les Djandjaouids...

# Posté le mercredi 28 mars 2007 04:23

les effets

Les destructions, les villages rasés, la politique de terre brûlée (attaque et vol du bétail, champs incendiés) forcent les populations à partir (200 000 réfugiés au Tchad et 1,4 millions de déplacés en septembre 2004 ; 300 000 morts et 2,4 millions de personnes déplacées au début 2006[1])

Le bilan humain s'alourdit depuis février 2003 : meurtres, viols, y compris de fillettes sont rapportés par les témoins dans les camps de réfugiés. Les premières victimes de la crise sont les enfants. Les causes de mortalité infantile sont multiples : sous-nutrition (un bol par jour d'assida, c'est-à-dire d'un mélange de farine et d'eau), maladies diarrhéiques provoquées par la pollution de l'eau, blessures, pneumonies, fièvres. Au mois de juillet 2004, le congrès des États-Unis vote à l'unanimité une résolution pour donner un nom aux exactions des djandjaouids au Soudan : génocide. Se référant à une enquête faite pendant l'été 2004 dans dix-neuf camps de réfugiés soudanais au Tchad, le secrétaire d'État américain Colin Powell qualifie les événements du Darfour de génocide en septembre 2004. Il souhaite ainsi dénoncer les violences des milices arabes sur les populations du Darfour. Les rebelles sont satisfaits de cette reconnaissance et réclament une intervention directe de la communauté internationale. Fin 2005, le bilan des morts est estimé à au moins 180 000.

D'autres comme Marc Lavergne, spécialiste du Soudan au CNRS, considèrent que le conflit du Darfour n'est pas racial mais que le problème majeur de ce pays vient des gouvernements médiocres qui se sont succédé depuis l'indépendance. Ceux-là même qui ont ignoré les provinces périphériques de la capitale, dont le Darfour, et qui instrumentalisent aujourd'hui des miliciens à des fins économiques. (lien article plus bas)

Les camps de réfugiés : Ardamata, Zalingeï, Mourneï, Niertiti et El-Geneïna. À Riyad, les réfugiés sont essentiellement des femmes et des enfants. Les ONG, le Programme alimentaire mondial et le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés se plaignent. Le manque de sécurité gêne le travail des ONG ; plusieurs travailleurs humanitaires soudanais ont été enlevés. Le président soudanais est accusé.

Les conséquences locales : beaucoup d'hommes s'engagent dans l'armée rebelle pour combattre des milices. Les principaux mouvements rebelles sont :

L'Armée de libération du Soudan (ALS)
Le Mouvement pour la justice et l'égalité
Le Mouvement pour la libération du Soudan (MLS).
Plusieurs miliciens djandjaouids ont été condamnés par la justice locale à la peine de mort. Des amputations de mains et de pieds ont été également prononcées contre les voleurs.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 28 mars 2007 04:26